• PDCI-RDA: Le Président Henri Konan Bédié appelle à la mobilisation pour les élections législatives
  • SPORT : Le golfeur Tiger Woods hospitalisé après un accident de la route
  • Rendez-vous Médiatique – Afrique 2050: Dr Imhotep Vladimir Bruno Ben Moubamba sera notre invité – Ce mercredi 24 Février 2021 à 19H GMT.
  • INVITÉ AFRIQUE : Ministre Kouadio Konan Bertin (Côte d’Ivoire) : «Je dois une visite à Laurent Gbagbo»
  • AFRIQUE2050 – ÉMISSION “SOLUTIONS” – TOUS LES VENDREDI A PARTIR DE 21H (N.Y) ET 2H DU MATIN GMT
  • AFRIQUE2050 – ÉMISSION REGARDS2050 – TOUS LES JEUDIS A PARTIR DE 21H (N.Y) ET 2H DU MATIN GMT
  • COTE D’IVOIRE : Première interview depuis le 31 octobre 2020! Guillaume Soro à cœur ouvert: “Pourquoi j’ai quitté la France”
  • RDV MÉDIATIQUE : SEM. Aly TOURÉ, Président de l’Organisation Internationale du Cacao (ICCO) est notre invité – Lundi 15 Février 2021 – 14H (NY) 19H GMT
  • Hôpital sino-guinéen de Conakry : un dernier vibrant hommage à Chérif de Washington
  • DR OUSMANE DORÉ LEADER DU MOUVEMENT NATIONAL POUR LE DÉVELOPPEMENT (MND) EST NOTRE INVITÉ VEN 5 FÉVRIER 2021 A PARTIR DE 19H (NEW YORK)
  • AFRIQUE2050 REND HOMMAGE A CHÉRIF DE WASHINGTON AIDARA, CONSEILLER DU 1ER MINISTRE DE LA GUINÉE ET COLLABORATEUR DE JACQUES ROGER
  • HAPPY BIRTHDAY MR IBRAHIMA ABE SYLLA – 02 FEVRIER 2021
  • EN EXCLUSIVITÉ, ce dimanche 31 janvier 2021 dès 16h à New York – 22h à Paris, sur Afrique 2050 – Invité : Dr Imhotep Vladimir Bruno BEN MOUBAMBA
  • EMISSION “A BATONS ROMPUS” RECOIT CE VEN 29 JANVIER 2021 MME JEANNETE DICK A PARTIR DE 21H (NEW YORK)
  • ÉMISSION : LA CHRONIQUE DE KOUASSI DOUGAN – TOUS MARDIS A PARTIR – 21H30 (NEW YORK)
  • WATCH DEMOCRACY GROW IN COLLABORATION WITH OTHER DIASPORA ORGANIZATIONS 2020 ANNUAL VIRTUAL CONFERENCE – PROGRAMME DAY 4
  • AFRICOM HOMESTEAD EXEMPTION A PHILADELPHIE IMMIGRES, REFUGIES AFRICAINS ET HAITIENS A PHILADELPHIE, CE PROGRAMME VOUS CONCERNE
  • Présidentielle au Niger : des heurts éclatent, l’opposition clame sa victoire
  • GUINEE : Procès des anciens collaborateurs de Dr Faya : les prévenus rejettent l’accusation, l’audience renvoyée au 10 mars
  • ÉTATS UNIS/AFRIQUE: STEVIE WONDER ENVISAGE DE QUITTER LES ETATS-UNIS POUR LE GHANA
  • ETATS UNIS : Covid-19: les Etats-Unis dépassent les 500.000 morts
  • SANTÉ: Le vaccin Pfizer-BioNTech efficace à 95,8 %, selon Israël
  • BURKINA : Une attaque fait 8 morts dans le Nord du Faso
  • SANTÉ : Côte d’Ivoire: le premier ministre en France pour raisons de santé
  • Finance – L’Afrique remboursera pour près de 100 milliards $ d’eurobonds dans les 10 prochaines années
  • Côte d’Ivoire : la Banque mondiale approuve un prêt de 300 millions USD (150 Millirads CFA) pour la riposte contre la Covid-19
  • Finance: Le Sénégalais Makhtar Diop nommé directeur général de la SFI pour porter la stratégie « 3.0 » de l’institution
  • Covid-19 : l’ONU appelle à la solidarité, l’UE passe une nouvelle commande de vaccins
  • ETATS UNIS : Malgré son acquittement, Donald Trump pourrait encore avoir à rendre des comptes
  • Santé – Guinée : quatre personnes meurent d’Ebola, premières victimes de ce virus en Afrique de l’Ouest depuis 2016
  • Gestion publique : Le Rwanda démarre son programme de vaccination contre la covid-19 avec le vaccin de l’américain Moderna
  • SANTE : La Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala nommée directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce

    By in Actualités share share share share share share share share share share share share share share share share share share

    La Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala a été nommée ce lundi 15 février à la tête de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) dans l’espoir de mettre fin à des années de blocage de l’institution.

    « Les membres de l’OMC viennent d’accepter de nommer la Dr Ngozi Okonjo-Iweala comme prochain directeur général de l’OMC. La décision a été prise par consensus lors d’une réunion spéciale du Conseil général de l’organisation aujourd’hui », a annoncé l’OMC, une quinzaine de minutes après l’ouverture de la réunion.

    L’Afrique en ordre dispersé

    Neuf mois, c’est le temps qu’il a fallu à l’OMC pour accoucher d’une nouvelle directrice générale. Un accouchement qui ne fut pas sans douleurs. La Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala a du en effet affronter de multiples défis avant de s’imposer par consensus.

    L’Afrique qui n’avait jamais dirigé l’OMC est d’abord parti en ordre dispersé, présentant trois candidats, dont la kenyane Amina Mohamed qui a longtemps fait figure de favorite en raison de sa connaissance des rouages internes de l’organisation. Autre handicap, la candidate nigériane n’a été soutenu que du bout des lèvres par son pays. Le président Buhari mégotant ostensiblement ses gestes de soutien.

    Veto américain

    Alors qu’en octobre, le consensus finissait par se faire autour de l’ancienne vice-présidente de la Banque mondiale, coup de théâtre, Donald Trump oppose son veto. Il lui préfère la Sud-Coréeenne Yoo Myung-Hee.

    L’OMC a sagement décidé d’attendre les résultats de la présidentielle américaine, avant de prendre une décision, une stratégie payante pour Ngozi Okonjo Iweala, puisque le nouveau président américain, Joe Biden n’a pas tardé à lever son veto et à lui apporter son soutien. Elle succède ainsi au Brésilien Roberto Azevêdo qui avait démissionné mi-mai 2020 en plein mandat pour des raisons familiales. 

    De « nombreux défis » à relever

    Ngozi Okonjo-Iweala prend la tête de l’institution internationale alors que la pandémie de Covid-19 affecte toutes les économies dans le monde. Ces premiers mots de directrice ont d’ailleurs rappelé cette situation. Elle a immédiatement appelé à une remise en marche de l’OMC, jugeant « essentiel » que l’institution soit « forte » pour surmonter les « ravages causées » par le virus et relancer l’économie mondiale. « Notre organisation est confrontée à de nombreux défis mais en travaillant ensemble, nous pouvons collectivement rendre l’OMC plus forte, plus agile et mieux adaptée aux réalités d’aujourd’hui », a-t-elle souligné.

    Diplômée de Harvard et du Massachusetts Institute of Technology (MIT), ex-numéro deux de la Banque mondiale, deux fois ministre des finances du Nigéria, l’économiste de 66 ans a prévenu avant même sa nomination que si elle prenait la tête de l’OMC, ce serait pour ses compétences et pas ses origines, rappelle notre correspondant à Genève, Jérémie Lanche. Cette libérale convaincue n’est pas là pour renverser la table mais elle espère bien sortir l’organisation de la torpeur dans laquelle elle est plongée depuis plusieurs années: 

    « La première priorité c’est de trouver des solutions à la pandémie, a-t-elle déclaré. Pas seulement sur le plan sanitaire, mais aussi sur le plan économique. Et comment la libéralisation et la reprise du commerce va aider l’économie à repartir. J’aimerais après cela qu’on travaille sur les négociations sur les subventions au secteur de la pêche. Cela fait 20 ans qu’elles durent. C’est bien top long. Alors qu’elles sont capitales, notamment pour la préservation du secteur ». 

    Autre priorité de la nouvelle patronne de l’OMC, institutionnelle celle-là : relancer le système de règlement des litiges de l’organisation, complètement paralysé depuis que Donald Trump a refusé de renouveler les juges de l’organe d’appel. L’arrivée de l’administration Biden va sans doute rendre la tâche du docteur Ngozi un peu plus simple. Même si elle ne règle pas tout dans une OMC où le bras de fer entre États est désormais la règle et le consensus l’exception.

    L’OMC sort donc d’une période difficile, marquée par les blocages répétés de l’administration Trump sur fond de guerre économique entre Washington et Pékin. Pour Philippe Barbet, professeur d’économie à l’université Paris-Nord et invité de RFI ce lundi, il faut que l’organisation retrouve le multilatéralisme qui la caractérisait à ses débuts. « La logique initiale, celle du GATT, puis de l’OMC en 1995, était celle d’une ouverture internationale de type multilatéral, avec de grands accords multilatéraux, précise ce dernier. Et depuis plusieurs années, on était plutôt sur une logique de relations de type bilatéral. Les négociations se faisaient entre pays, voire entre blocs. » Or pour Philippe Barbet, la crise du Covid-19 a montré « qu’une logique de type multilatéral est probablement plus efficace ».

    RFI

    Tags:
    Recommended posts