• États-Unis : Joe Biden annonce un nouveau plan d’urgence de 1 900 milliards de dollars
  • L’invité du week-end, ce samedi 16 jan 2021 – 16h à New York – 22h à Paris – 20h GMT, sur Afrique 2050 et Radio PDCI-RDA, Invité exceptionnel : Pr Bruno ELLA-NGUÉMA (France).
  • ÉMISSION TALKING POINT (POINT DE DISCUSSION) DU VEN 15 JANVIER 2021 – CONVERSATIONS DÉBATS AUTOUR DE SUJETS SOCIOPOLITIQUES, ECO
  • ÉMISSION REGARD2050 DU JEUDI 14 JANVIER 2021 – LA NOUVELLE VAGUE VARIENTE DU VIRUS, LE VACCIN EST-IL VRAIMENT LA SOLUTION?
  • ÉTATS UNIS : Donald Trump mis en accusation, un deuxième « impeachment » historique
  • WATCH DEMOCRACY GROW IN COLLABORATION WITH OTHER DIASPORA ORGANIZATIONS 2020 ANNUAL VIRTUAL CONFERENCE – PROGRAMME DAY 4
  • AFRICOM HOMESTEAD EXEMPTION A PHILADELPHIE IMMIGRES, REFUGIES AFRICAINS ET HAITIENS A PHILADELPHIE, CE PROGRAMME VOUS CONCERNE
  • TECHNOLOGIE : WhatsApp suspend le changement des conditions d’utilisation – Opera News Official
  • ETATS UNIS : Alors que Biden succède à Trump, que peuvent espérer les migrants?
  • SANTÉ : TOUT COMPRENDRE – LE DÉBAT SUR LE “PASSEPORT VACCINAL”
  • TECHNOLOGIE : WhatsApp : une grande émigration africaine ?
  • ÉTATS UNIS : ENTRE TRUMP ET LES RÉPUBLICAINS, MARIAGE INVIVABLE MAIS DIVORCE IMPOSSIBLE
  • Coronavirus: le point sur la pandémie
  • Coronavirus : quels sont les différents vaccins administrés dans le monde ?
  • SPORT : Al Moustapha à l’origine de la séparation de Drogba et Lalla Diakité?
  • GUINEE – Trump quittera Washington quelques heures avant l’investiture de Biden
  • Guinée : Alpha Condé confirme Kassory Fofana au poste de Premier Ministre…
  • ETAT UNIS : Le lobby des armes NRA se déclare en faillite pour échapper à la justice de New York
  • CORONAVIRUS : Une journaliste de CNN craque en plein direct, après un reportage sur le Covid-19
  • États unis : Pierre Vesperini : “Les États-Unis sont en proie au spectre de Weimar”
  • Guillaume Soro peut-il revenir en France ?
  • Chine : +60% pour les super-riches en 2020
  • POLITIQUE [Infographie] Les présidents africains sont-ils trop vieux ?
  • CÔTE D’IVOIRE – MARIAM DAO GABALA NOMMÉE À LA TÊTE DU COMITÉ DE NORMALISATION DE LA FIF
  • Gabon, Délégation de l’Union Européenne: le communiqué de la collaboration nazie avec une dictature en fin de parcours.

    By in Afrique share share share share share share share share share share share share share share share share share share

    Pour la représentante de l’Union européenne au Gabon, l’assassinat sauvage par l’imposteur, le barbare et le mourant Ali Bongo des pauvres Nègres de Gabonais-ses ne compte pas aux yeux des diplomates “Blancs” de l’Union européenne version Madame la représentante comme pour son collègue Ambassadeur de France qui se croient encore à la belle époque coloniale.


    Éh bien qu’ils sachent qu’avec ou sans eux, les Gabonais-ses vont se libérer, comme le peuple français l’a si bien fait en 1789. Cette révolution populaire a mis fin à l’Ancien Régime et à la monarchie absolue française…
    Aux États-Unis, quand les “insurgés” attaquent la “citadelle de la liberté”, la démocratie vous n’hésitez pas de réagir clairement et sans ambiguïté, à l’instar de Jean-Yves Le Drian ministre des Affaires étrangères, dans un communiqué publié le 6 janvier 2021 sur son compte Twitter: “Les violences contre les institutions américaines sont une atteinte grave contre la démocratie. Je les condamne. La volonté et le vote du peuple américain doivent etre respectés.”
    Bande d’hypocrites. Vous êtes une honte pour les peuples membres de l’union européenne et les démocrates du reste du monde.

    Veuillez trouver ci-dessous la Réaction du Conseil National de la Résistance (CNR), Libreville.

    “La CNR a pris connaissance du Communiqué de la Délégation de l’Union Européenne à Libreville, rendu public le 4 janvier 2021, sanctionnant les travaux du ‘’Dialogue Politique Intensifié’’, en application des Accords de Cotonou, entre ladite Délégation et le régime gabonais.

    Le Communiqué a été rendu public par le Chef de la Délégation de l’UE à Libreville, Son Excellence Madame Rosario Bento Pais, en présence des Ambassadeurs de France et d’Allemagne et des Chargés d’Affaires d’Espagne et d’Italie.

    La CNR s’interroge sur la conformité de ce Communiqué à l’esprit et à la lettre de la position de l’Union Européenne sur la crise électorale du mois d’août 2016 au Gabon. Position fondée notamment, sur le Rapport du 12 décembre 2016 de la Mission d’Observation Électorale de l’Union Européenne et les deux Résolutions du Parlement Européen des 2 février 2017 [Résolution 2017/2510 (RSP)] et 14 septembre 2017 [Résolution 2017/2830 (RSP)]

    La référence à la Résolution [2017/2510 (RSP)] du 2 février 2017, qui ouvre la voie au Dialogue Politique Intensifié, sur la base de l’article 96 de l’Accord de Cotonou, montre l’écart entre les accommodements de la représentante de l’Union Européenne à Libreville et les dispositions pertinentes de l’article 96.

    Cet écart est une source de contradiction et constitue une forfaiture de la part de la Représentante de l’Union Européenne à Libreville. En effet, pour en rappeler l’actualité et la constance, la Résolution du Parlement européen :
    1) souligne le manque de transparence des résultats officiels de l’élection présidentielle et leur caractère extrêmement douteux ayant pour effet de remettre en cause la légitimité d’Ali Bongo
    2) met l’accent sur la nécessité d’une enquête indépendante et objective sur les violences électorales
    3) se réfère à l’article 96 de l’Accord de Cotonou et invite à envisager d’imposer des sanctions ciblées aux responsables des violences post-électorales, des abus des droits de l’homme et du sabotage du processus démocratique dans le pays
    4) demande une enquête sur les violations des droits de l’homme qui ont eu lieu au Gabon

    La Résolution [R 2017/2830 (RSP)] du 14 septembre 2017 rappelle qu’il est constant que « le Gabon s’est engagé à respecter les principes de la démocratie, de l’état de droit et du respect des droits de l’homme, parmi lesquels la liberté d’expression et de réunion, l’accès aux médias.

    La même Résolution demande à la délégation de l’Union Européenne au Gabon, de s’appuyer sur tous les outils et instruments appropriés pour assurer le respect des éléments essentiels de l’Accord de Cotonou et pour soutenir les mouvements pro démocratiques.
    La CNR observe pour le déplorer, que l’approche et les actions de la représentante de l’Union Européenne à Libreville, se font dans une complaisance surprenante et au mépris des griefs constants dont le régime gabonais est coupable depuis plus de quatre ans, en s’abritant derrière d’inlassables manœuvres dilatoires, d’une part ; en s’exonérant, avec une certaine inconséquence, du soutien à ce qui fait l’essentiel de l’Accord de Cotonou, d’autre part.

    Au vu de ce qui précède, la CNR constate et condamne vivement le fait que le Communiqué de la Représentante de l’Union Européenne à Libreville, ne tire aucune conséquence pertinente du manque de progrès sur les questions majeures qui avaient constitué un point de blocage justifié du Dialogue Politique Intensifié entre le régime gabonais et le précédent Représentant de l’Union Européenne à Libreville.

    Au total, les conclusions du Communiqué qui ne reflètent ni l’esprit, ni la lettre de l’Accord de Cotonou, donnent au peuple gabonais, une vision erronée de la position de l’Union Européenne. Ce Communiqué se prête simplement à une manipulation complice et déshonorante qui abuse la victime, c’est-à-dire le peuple gabonais, au bénéfice du bourreau, rôle dans lequel excelle le régime gabonais depuis plus de quatre ans. Le Communiqué ne comporte aucun acquis digne de ce nom, à verser au crédit de la représentante de l’Union Européenne à Libreville, dans ses rapports à Bruxelles.

    La CNR souligne et condamne l’orientation dont le Communiqué de la Représentante de l’Union Européenne à Libreville rend compte, et considère qu’elle remet gravement en cause, aux yeux du peuple gabonais, la crédibilité dont jouit l’Union Européenne, dans le contexte particulier de la crise post-électorale depuis août 2016. Par ses choix personnels, la Représentante de l’Union Européenne à Libreville trahit la volonté de l’Europe de promouvoir et de défendre la démocratie et les droits de l’homme.

    C’est le lieu de préciser aux Gabonaises et aux Gabonais, que contrairement à ce que laisse croire le régime, aucune délégation de l’Union Européenne, n’est venue de Bruxelles pour les besoins de la rencontre mentionnée dans ce Communiqué.

    Dans tous les cas, ce Communiqué n’entame en rien la détermination du peuple gabonais, à défendre sa souveraineté et la démocratie, aussi longtemps que le régime feindra d’ignorer, comme c’est le cas dans ce Communiqué, ce qu’elle fait subir au peuple gabonais : emprisonnements et jugements expéditifs, impunité des crimes, corruption et intimidation des victimes en quête d’une justice légitime, violations cyniques et constantes des droits de l’homme… destruction insidieuse du Gabon.

    La CNR déplore et dénonce de voir qu’à son tour, pour des raisons aux antipodes du professionnalisme du métier de diplomate, la Représentante de l’Union Européenne feint d’ignorer que comme tous les peuples, le peuple gabonais a droit à la justice et à la dignité.

    Les Gabonaises et les Gabonais entendent donc poursuivre les efforts nécessaires leur garantissant, les unes et les autres, sans rien céder au noble combat qu’il soutient depuis plus de quatre ans et sans rien marchander sur l’autel de calculs sordides.

    Dans l’esprit de ce combat qui a conjuré le piège de la dérive de la guerre civile tendu au peuple gabonais, la liberté, la démocratie, l’état de droit, la solidarité, la prospérité et le progrès restent les bases fondamentales du vivre ensemble dans la Nouvelle République, à l’abri de la peur et à l’abri du besoin, comme ne cesse de le rappeler le Président élu Jean PING. Le CNR, Libreville Gabon.

    Tags:
    Recommended posts