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      Point n'est besoin d'une bombe pour faire exploser le Gabon!

    Point n’est besoin d’une bombe pour faire exploser le Gabon !

    En effet, il faut absolument craindre toute instrumentalisation ou manipulation outrancière des mass media à des fins mensongères, partisanes ou politiciennes !  À tout le moins, pour maintenir un statu quo encore perceptible et insupportable aujourd’hui.

    Nous ne saurions continuer à nier toutes les fois l ‘évidence de la légitimité d’une souveraineté clairement sortie des urnes ; dans la mesure où ces vils scénari de manipulation des résultats finissent, telle que l’histoire respective de nombre d’États du monde nous l’apprend, toujours dans le chaos. Tant bien même que, parfois, ces vilenies ou stratagèmes malsains et d’un autre âge durent longtemps et parfois de décennies en décennies avant d’être mis à nu.

    À ce sujet du chaos lié aux luttes de pouvoir, les exemples sont légion à travers le monde (Bolivie, Nicaragua, Tchad, Soudan, Biafra, soudan, RDC, Côte d’Ivoire, Irak, Syrie, Liban, Inde, etc. Et l’on peut se demander qui en a payé le prix ? La réponse est sans ambiguïté. C’est le peuple dans son ensemble et, par conséquent, sans distinction de classes, de catégories sociales, d’ethnie, d’origine, ni de religion. Et le plus grand prix à payer demeure toujours celui des pertes en vies humaines, notamment   d’innombrables innocents !

    Cependant, le temps d’en avoir ou d’e prendre conscience, il est, à tout le moins, souvent trop tard ! Et tout cela, parce qu’on n’a pas écouté plus tôt les sirènes pourtant stridentes de la raison humaine qu’on ne saurait indéfiniment étouffer ou nier ! Tellement, celles-ci bousculent et irritent nos consciences individuelles et plus particulièrement celles des agents ou activistes de malheur qui ont souvent ourdi ce même complot, encouragé ou laissé pourrir la situation.

    Dans cette optique, on ne saurait comprendre pourquoi, depuis l’ouverture démocratique ou l’institution du multipartisme au Gabon, en 1990, il y a eu des élections présidentielles en 1993, 1998, 2005, 2009, 2016, et que ce fût seulement le Parti démocratique Gabonais (PDG) au pouvoir qui ait toujours gagné ? 

    Ainsi, si l’on pouvait par exemple accepter ces défaites successives face au PDG, parce que chaque candidat de l’Opposition était le porte flambeau de son propre parti et que, en outre, la multiplicité des candidats auraient peut-être justifié le possible émiettement de l’électorat dudit camp en plusieurs fractions et factions partisanes. Cependant, difficile est d’admettre la défaite du candidat à l’élection présidentielle du 27 août 2016, issu, cette fois-là d’un compromis politique de grande envergure né de l’entente et du rassemblement des leaders et électeurs de la coalition de tous les partis majeurs de l’Opposition gabonaise.

    Aussi, ce dernier candidat choisi à cette occurrence, Jean Ping, estime-t-il avec raison d’affirmer être sorti victorieux de ladite élection de 2016, si l’on en croit les sondages de l’époque et, en dépit des nombreux bricolages des résultats somme toute erronés de la Cour Constitutionnelle,  d’ailleurs jusqu’à présent non élucidés,  à l’instar des résultats de tous les bureaux de vote du 2ème Arrondissement de la capitale gabonaise, Libreville. Ces derniers résultats avaient été annulés et n’avaient jamais été repris lors d’un nouveau scrutin commis spécialement pour clarifier la situation ou, au meilleur des cas, les restituer au candidat Jean Ping. Ce qui, d’emblée lui aurait permis de gagner haut la main ces élections présidentielles de 2016 !

    Dans cette perspective, il convient de savoir que Jean Ping, jusqu’à ce jour, persiste d’ailleurs avec raison d’attendre qu’il soit réhabilité et rétabli dans ses droits, c’est- à-dire dans sa victoire dudit scrutin présidentiel de 2016. Refusant ainsi tout compromis avec le parti actuel au pouvoir. Refusant aussi d’être alors phagocyté, comme d’autres candidats avant lui, suite aux tentatives analogues liées à des compromis-compromissions consécutives aux élections présidentielles précédentes au Gabon, notamment depuis la fin du parti unique, en 1990 !

    Fort de cet allant permanent de Jean Ping perceptible en lui et en rapport avec ses actes posés, depuis le scrutin du 27 août 2016, je crois fermement qu’il n’y a pas lieu de désespérer. Il n’y a pas non plus lieu de croire aux dithyrambes des instrumentalistes d’une Presse aux ordres, partisans ou prompts défenseurs du pouvoir en place, toujours liés au Coup d’État permanent au Gabon et souvent perpétré précisément à l’occasion des élections présidentielles depuis décembre 1993.

    Wilson-André Ndombet,
    Docteur en Histoire des Sociétés et des Civilisations.
    Docteur en Sciences Politiques.
    Professeur Titulaire des Universités à L’UOB.

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