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  • ANGOLA : La fille de l’ex-président angolais a pillé son pays

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    Selon une enquête d’un consortium de 36 médias internationaux, Isabel dos Santos a bénéficié de complicités de cabinets d’audits et de conseils internationaux pour détourner plus d’un milliard de dollars des caisses des entreprises publiques angolaises, notamment dans le pétrole et les diamants. La femme la plus riche d’Afrique a profité de la protection de son père, président de l’Angola de 1979 à 2017

    Par Yves BourdillonPublié le 20 janv. 2020 à 16h06

    La milliardaire Isabel dos Santos, fille de l’ex-président angolais déjà sous le coup d’une enquête judiciaire dans son pays, est accusée d’avoir « siphonné les caisses du pays » dans une enquête du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), publiée dimanche.

    La fille de José Eduardo dos Santos, qui dirigea l’Angola de manière semi-dictatoriale de 1979 à 2017, avait vu en décembre ses comptes bancaires et ses actifs dans des entreprises angolaises gelés par la justice angolaise.

    Offensive contre la corruption

    Cette dernière a commencé à s’intéresser à son empire peu de temps après l’arrivée au pouvoir en 2017 de João Lourenço, jusque-là fidèle second du chef de l’Etat mais qui s’est aussitôt  lancé dans une offensive tous azimuts contre la corruption, une des pires d’Afrique. Début janvier, la justice portugaise a elle aussi annoncé l’ouverture d’une enquête pour blanchiment d’argent public sur la femme d’affaires, qui détient des intérêts dans de nombreuses entreprises portugaises. La justice angolaise a annoncé, lundi, qu’elle était déterminée à « utiliser tous les moyens et à activer tous les mécanismes internationaux », notamment auprès du Portugal et de Dubaï, où elle s’est enfuie l’an dernier, pour ramener Isabel dos Santos en Angola.

    La chute de la « princesse » du pétrole angolais

    Les 36 médias internationaux membres du consortium, parmi lesquels la BBC, le « New York Times » ou « Le Monde », ont mobilisé 120 journalistes dans une vingtaine de pays pour exploiter une fuite de 715.000 documents et révéler « comment une armée de sociétés financières occidentales, d’avocats, de comptables, de fonctionnaires et de sociétés de gestion ont aidé » cette femme de 46 ans « à cacher des avoirs aux autorités fiscales ». Celle qui était réputée la femme la plus riche d’Afrique, a qualifié, lundi, les accusations contre elle de « tissu de mensonges ». Les « Luanda Leaks », du nom de la capitale de l’Angola, ont pu voir le jour grâce à une fuite de données orchestrée par une source anonyme depuis la société de gestion financière d’Isabel dos Santos basée au Portugal, probablement issue d’un piratage informatique.

    Complicités occidentales

    L’enquête du ICIJ l’accable en révélant des détails inédits sur les montages financiers utilisés, ainsi que le nom des sociétés qui l’y ont aidée et les montants en jeu. La justice angolaise la soupçonne d’avoir détourné, avec son époux Sindika Dokolo, plus d’un milliard de dollars des comptes des entreprises publiques Sonangol (pétrole), à la tête de laquelle elle avait été nommée en 2016, et Endiama (diamant).

    L’Angola confirme une transition politique spectaculaire

    Grâce à ce que Le Monde décrit comme une « nébuleuse composée de 400 sociétés identifiées dans 41 pays », Isabel dos Santos avait mis en place un véritable « schéma d’accaparement des richesses publiques ». L’enquête de l’ICIJ révèle entre autres que des sociétés de conseil occidentales, telles que PwC et Boston Consulting Group, ont « apparemment ignoré les signaux d’alarme ».

    Isabel Dos Santos estime qu’il s’agit d’« informations qu’ont fait fuiter les services secrets angolais pour manipuler l’ICIJ, au profit d’un agenda politique des autorités angolaises ». Ses adversaires accusent l’ancien président d’avoir mis l’économie du pays, un des plus pauvres du monde, en coupe réglée au profit de membres de sa famille. Depuis deux ans, João Lourenço a écarté les proches du « clan » dos Santos des institutions, des entreprises publiques et de l’appareil sécuritaire angolais.

    Yves Bourdillon – LESECHOS


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